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Le journal de guerre de Roma, mort sur le front ukrainien est remis à ses parents à Mourmansk, tout au nord de la Russie. C'est là que son père, ancien soldat de l'armée rouge, va se délivrer des souvenirs d'Afghanistan qui le hantent. Entre l'actuel conflit au Donbass et la mémoire des opérations les plus tragiques du conflit russo-afghan, ce roman inspiré de faits réels est une plongée dans une Russie méconnue, et une tentative pour esquisser le lien singulier que les russes de tous âges nourrissent avec la guerre. « On a appris à mourir, disent-ils, mais on n'a pas appris à vivre ». De fait, les personnages du livre évoluent dans une atmosphère crépusculaire. Une atmosphère que reconnaissent les Russes, et les étrangers qui vivent là-bas. Comme prisonnière des aspirations auxquelles le prédestine son empire, la Russie apparaît dans ce roman écartelée entre ses gloires passées, et des espérances nourries, au milieu des deuils, par ce qui pourrait bien être l'énergie du désespoir.