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Que peut inspirer l’épreuve abjecte de ma séquestration ? Que peuvent bien traduire ces seize jours — temps d’angoisse et d’agonie — que j’ai endurés aux mains de mes kidnappeurs ? Seize jours à patauger dans un abysse de ténèbres, à résister indolemment à l’écroulement total, à n’espérer que survivre. Comment me réinsérer, reprendre possession de ma vie antérieure à la catastrophe, retrouver cette existence ordinaire après être miraculeusement sortie de ce supplice ? Comment survivre à ce désastre, avatar d’un passé supposément révolu ? Comment réussir à ne plus me sentir une victime ? Telles sont, entre autres, les questions que se pose Laudec-Agnès Luzancourt, la protagoniste, retraçant dans Les affres d’une rançon l’itinéraire de ses journées dantesques, aux prises avec la Faucheuse souveraine qu’est le kidnapping. Seize jours d’ombre. Seize éclats de lucidité. Dans l’antre des bourreaux, Laudec-Agnès Luzancourt pense, résiste et écrit — pour témoigner, pour survivre, pour que l’humanité, même à genoux, reste debout.