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Un homme pénètre dans un lieu public, ouvre son sac, vide son chargeur sur quiconque, sans distinction. Des miliciens, au petit jour, surgissent en camion, encerclent un village, trient la population, séparent femmes et enfants d'un côté, adultes et adolescents de l'autre, puis ils les tuent, avec la délectation d'assassiner ceux qui hier encore étaient leurs voisins, leurs amis, leurs compagnons de jeu. Des gens se pressent, s'activent, tout à la routine du cours de la vie ordinaire ; soudain, un éclair, une explosion, l'immeuble s'effondre, engloutissant ses occupants. Trois situations qui sont, désormais, pour qui se tient à l'écoute du monde, son quotidien, ou presque. Bientôt, cependant, chacun s'empresse d'apporter des explications, trop générales pour éclairer chaque cas particulier, trop particulières pour rendre compte de leurs similitudes. Car folie meurtrière, terrorisme ou actes de sauvagerie guerrière mettent au défi l'entendement : situations de déstructuration absolue des normes et des valeurs sociales, elles semblent pourtant, les unes et les autres, reproduire des schémas identiques, quelle que soit l'histoire, individuelle ou collective, de leurs agents. Comment dès lors rendre compte du paradoxe de ces formes de violence ?