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L’Epée de Justice n’est pas le début d’une série, c’est un roman BD complet en deux parties de 46 et 50 planches qui auraient pu faire deux albums, mais que les auteurs ont refusé de publier séparément, ce qui n’aurait eu aucun sens. Le prix de 25 euros est par conséquent vraiment attractif, compte tenu de la technique de mise en couleurs utilisée qui fait de chaque case comme une sorte de tableau de peinture ou enluminure médiévale.
L’action se situe au Moyen Age, dont les auteurs, surtout François Baranger, sont des amoureux passionnés. Racontée à la manière des romans de chevalerie, cette histoire imaginaire se déploie dans une reconstitution rigoureuse des débuts du XIIIème siècle. Armes, armures, heaumes, costumes, architectures, sont bien ceux de l’époque. On ne verra pas ici, comme trop souvent, un casque ou un bassinet de la Guerre de Cent ans à l’époque Saint-Louis !
Comme dans leurs romans BD précédents, les auteurs ont combiné exactitude historique du décor et fiction pleinement libre dans les limites du temps. David Haziot a mis son talent de romancier historique pour conter cette histoire, et François Baranger a su restituer, en peintre, les infinies nuances des ciels, des paysages marins et des forêts de Bretagne, sans parler des scènes de combat dans les règles du Jugement de Dieu. Certaines séquences en sont magiques.