Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
La seconde moitié du XIXe siècle marque pour la science allemande un véritable apogée. De partout surviennent le découvertes : en chimie, en physique, en botanique, en zoologie, les savants allemands se distinguent. L’effort cumulé des générations antérieures porte enfin ses fruits et c’est avec une facilité déconcertante que l’Allemagne semble soudain rafler la mise de décennies antérieures de patient labour. Parmi les mandarins qui à partir de 1860 règnent en maîtres sur l’université allemande, un homme se distingue : Leopold Kronecker. Mathématicien de talent, homme d’affaires de génie, administrateur hors pair et grand manœuvrier de la science, l’homme cumule les titres et les succès. Académicien, directeur du Journal de Crelle, professeur d’université, il exerce durant près de trente ans un authentique magistère intellectuel et moral sur la science allemande. A la fin de sa carrière, il cumule dans sa discipline quasiment tous les pouvoirs universitaires. Mais cette concentration de moyens et de pouvoirs ne sera pas sans lendemain. La rivalité avec la jeune génération laissera des traces profondes dans l’organisation de la science allemande autant que dans la communauté des mathématiciens allemands. Le finitisme que Kronecker érige alors en quasi dogme officiel ne sera pas pour rien dans la difficile réception de l’œuvre de Cantor, Dedekind, Heine ou Weierstrass. De Kummer à Dedekind, de Weierstrass à Hilbert, de Schwarz à Frobenius, de Traube à von Koch, de Riemann à Frege, c’est le portrait d’une Allemagne rayonnante en même temps que l’itinéraire d’un enfant gâté de la science que nous trace ici l’auteur, dans cette fresque pleine de vie.