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Cette monographie de référence a reçu en 1997 le prix André Malraux du livre d’art. La figure de Léonard, hautaine et mystérieuse, sa longue trajectoire hors du parcours habituel aux artistes de la Renaissance, l'éclat de son œuvre scientifique, d'urbaniste, d'écrivain, d'ingénieur, de dessinateur, de sculpteur, de peintre enfin, tout contribue à faire de lui un sujet qui intimide. Et de fait, si les études partielles abondent — qu'elles portent sur les Carnets, les machines, les dessins, les peintures... — rares sont ceux qui ont cherché à saisir et restituer Léonard dans sa totalité. Daniel Arasse a relevé cette gageure.
Dans la première partie de son livre (L'Universel inachevé), il trace un « portrait de l'artiste en philosophe », analysant la culture de Léonard — culture d'autodidacte, culture d'atelier —, son mode de pensée, sa vision du monde. Il décrit ensuite comment, tout enétablissant un rapport nouveau, moderne, entre artiste et commanditaire (« la fin de l'humilité »), Léonard a fait œuvre d'artiste de cour, dans ses projets d'urbanisme, ses machines, ses installations éphémères pour les fêtes et le théâtre. La seconde partie est consacrée aux dessins, à la peinture, de L'Adoration des Mages à La Cène, en passant par les célèbres portraits. La mise au point du « sfumato » unissant totalement les personnages à la Nature, est analysée dans la perspective d’une conception du monde vue comme une circulation ininterrompue de la matière entre les différents signes. Une somme scientifique et une réflexion philosophique, la mise en situation d'un artiste exceptionnel et la restitution d'une vie passionnée. Au lecteur de confirmer que le pari est tenu.