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« L’esprit ailleurs, Léonard caresse machinalement la tête du chat noir qui, comme souvent, s’invite dans l’atelier. Peu farouche, il est particulièrement câlin. Le regard de l’artiste suit l’ondulation qui court de l’échine jusqu’à la pointe de la queue, provoquant le hérissement des poils lustrés. L’animal entre et sort de l’atelier à sa guise, quand il ne décide pas de venir se coller contre les jambes, de s’y frotter dans un doux ronronnement. Interrogeant l’homme du regard, il ne tarde pas à bondir sur ses genoux. À coups de museau brefs, il sollicite une caresse. Léonard passe aussitôt sa main sur son petit crâne, puis sous sa gorge, dans un mouvement souple de va-et-vient. L’animal tressaille. L’homme jubile à observer ses yeux se plisser et cligner de plaisir : deux billes d’or fendues de noir. »
Ainsi commence le récit enlevé et très documenté dans lequel nous entraîne Armelle Fémelat. Une plongée au cœur de la vie quotidienne de Léonard de Vinci, peuplée d’animaux, réels ou imaginaires, où nous entrons dans l’intimité de son travail et de son œuvre, où nous percevons l’énergie créatrice, si vivante et lumineuse, qui émane de ses dessins. Nous devinons aussi les heures et les jours nécessaires à Léonard pour capter le moindre détail, ébaucher, de son trait nerveux, la courbure d’une patte, saisir la tension du postérieur d’un étalon, ou confronter personnage et animal en une vision universelle. L’occasion de voir et de comprendre les liens multiples entre les notes du maître, ses planches d’études et la représentation des animaux dans l’ensemble de son œuvre.