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« Allemands et collabos me haïssent pour ma réalité, tandis que gaullistes et Anglais me détestent sur ma légende. »
Pierre Pucheu, ministre de l’Intérieur du gouvernement de Vichy de juillet 1941 à avril 1942, est l’homme des controverses : a-t-il lui-même désigné, en octobre 1941, les otages fusillés à Châteaubriant ? A-t-il organisé le crime perpétré par la section spéciale de la cour d’appel de Paris en août 1941 condamnant à mort trois militants coupables de la distribution de quelques tracts ? Ou est-il au contraire le ministre qui, en zone libre, a permis l’arrestation de plus de 600 agents ennemis ? Celui qui conjura Pétain de partir pour Alger en octobre 1942 de manière à y appeler et y accueillir les Américains, rompre l’armistice et reprendre la guerre contre l’Allemagne ? Alors qu’il rejoint le camp allié dès le mois de novembre 1942 pour aller se battre en première ligne contre les Allemands avec l’aval du général Giraud, Pierre Pucheu est arrêté à son arrivée en Afrique du Nord, incarcéré, jugé, condamné, fusillé. Son procès sera le premier de l’épuration, celui qui préfigurera tous les autres. Avocat spécialiste des affaires sensibles, essayiste et historien, Gilles Antonowicz poursuit ici son exploration de l’Occupation – engagée en 2007 avec son livre Jacques Isorni, l’avocat de tous les combats, prix du Palais Littéraire 2008, suivie en 2013 de Mort d’un collabo. Écrite comme une enquête, cette captivante biographie comble, selon Jean-Marc Berlière qui en signe la préface, « un trou noir de l’historiographie concernant Vichy, l’Occupation, la “collaboration”. Ni réquisitoire ni plaidoirie, son travail interroge un personnage et un itinéraire plus complexes que la caricature qu’en donnent en trois lignes la plupart des auteurs ».