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Lauzon, 1906. Après avoir quitté Saint-Alban, dévasté par un terrible glissement de terrain, Jeanne et Rémi Lapierre ont trouvé un havre de paix où élever leurs enfants. Très engagée dans la communauté, la mère de famille montre à lire et à écrire à d’autres habitants du village, tandis que son mari travaille comme mécanicien au chantier maritime Davie.
Par un beau soir d’été, leur quiétude est soudainement bouleversée alors que le couple découvre au fond de l’étable une jeune fille dans un triste état, victime d’une agression brutale. En colère devant tant d’injustice, Jeanne décide de s’investir corps et âme afin d’aider celles qui subissent le joug d’un homme violent. Cependant, son acharnement ne plaît pas à tout le monde et on l’accuse bientôt de mettre des idées folles dans la tête des femmes.
Au-delà de cette cause devenue chère à son cœur, Jeanne reste présente auprès d’une amie pour qui les malheurs se succèdent, en plus de prendre soin d’un de ses fils tombé gravement malade. Tout comme le village qui a jadis été durement éprouvé par la tragédie de 1894, l’équilibre au sein du foyer des Lapierre est fragilisé. Leur est-il toujours possible d’aspirer au bonheur et à la sérénité ?