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Une femme et un homme attendent la naissance de leur enfant. Et tandis qu’ils l’attendent, ils se demandent comment ils le protégeront de tous les périls du monde. Puis l’enfant naît, grandit, est adoré, apprend ce qu’un enfant doit savoir et ce qu’il doit savoir faire. Et il grandit encore. Son père et sa mère se séparent. Il vit tantôt avec l’une et tantôt avec l’autre. Et plus il grandit, plus il se révolte. Et il devient la voix terrible qui dit tous les mensonges, tous les arrangements, tous les renoncements et toutes les failles des deux êtres qui l’ont enfanté. Et l’on ne sait plus du tout comment lui parler ni quoi lui dire. Et l’on ne sait même plus qui il est, cet enfant qu’on avait fait, et qui échappe maintenant à toutes les protections qu’on avait prévues pour lui, et qui échappe à tout.
Le sujet de cette pièce, cette histoire très universelle d’un enfant et de ses parents, est pour beaucoup une affaire de langages. Il y a autant de langues qu’il y a de relations dans nos vies : celle que l’on parle en famille, et qui change à mesure que l’enfant fait l’apprentissage du langage (et qui les premières années, est d’une invention incomparable), celles de l’école, qui diffèrent en classe et dans la cour, celles aussi que l’on se crée avec chacun de nos amis et de nos amours, et aussi la langue que l’on se parle à soi-même.