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Guérini, c’est plus qu’un nom, presque une légende. Jusqu’en 1967, Barthélémy "Mémé" Guérini et son clan régentent les affaires les plus louches de Marseille : prostitution, contrebande, boîtes de nuit, jeux. Quant à Mémé, il s’intéresse aussi à la politique et aux campagnes électorales. Lorsque Marie-Christine naît, en 1949, un journal titre à la une : “Le milieu a une dauphine”. La petite fille est élevée dans l’ignorance – journaux découpés et radios muettes. Elle croit que son père est quelque chose comme un juge. À onze ans, l’école lui apprend qu’elle est la fille d’un gangster. Elle a dix-huit ans quand son oncle est assassiné, dix-neuf quand son père est emprisonné et lourdement condamné. Ses parents voulaient en faire une “dame”, Marie-Christine fait la connaissance de la violence. Deux ans après la mort de son père, Marie-Christine raconte qui était vraiment Mémé Guérini. Si elle rompt la “loi du silence”, c’est parce que, après des années de déchirements et de révolte, elle a accepté l’empreinte de son nom.