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Le régime chinois s’est-il réformé ? Xi Jinping est-il un nouveau Mao Zedong ? Loin du cliché de la stagnation, Yves Chevrier poursuit ici sa généalogie du pouvoir communiste. Entre la fin du xixe siècle et la mort de Mao, le premier volume de L’Empire terrestre analysait une suite d’échecs démocratiques. Le second tome met en lumière le basculement vers l’État autoritaire après 1976. Le régime n’a pas changé la Chine sans changer lui-même. La révolution s’est muée en tradition, le maoïsme est recyclé par un pouvoir conservateur qui agit dans le monde afin qu’à l’échelle planétaire la démocratie soit l’exception qu’elle est devenue dans la Chine du xxe siècle. Comment, au xxie siècle, cet empire qui se veut mondialisant prend-il la suite de l’ancien empire mondialisé par l’Occident au xixe siècle ? Au rebours d’un bilan simplement géopolitique de la puissance chinoise, l’auteur met en rapport les transformations des régimes du politique avec une histoire des régimes de la mondialité étendue aux derniers siècles de l’époque impériale. Mais point d’éternel retour ici : l’empire-nation d’aujourd’hui est aussi éloigné de l’empire-monde d’hier que son conservatisme l’est de Mao. L’enquête donne à voir combien, au terme du court siècle démocratique de la longue histoire chinoise, l’historicité de l’État, saisie au travers des profondeurs cumulées de ses temporalités, est la clé des temps à venir. Yves Chevrier a dirigé le « Centre Chine » de l’EHESS, où il est directeur d’études émérite et membre du Centre de recherches sociologiques et politiques Raymond Aron (CESPRA). Il a également enseigné à l’INALCO, à l’IEP de Paris ainsi qu’à l’université de Genève. Ses travaux de recherche portent sur l’histoire du politique et l’histoire intellectuelle de la Chine contemporaine.