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Y a-t-il aujourd’hui en France un seul praticien de l’éducation – du ministre à l’instituteur – qui ne se réfère à un moment ou à un autre au “modèle japonais” ? Côté statistiques, on mettra en avant le spectaculaire taux de réussite – 92 % – au baccalauréat, en oubliant d’ailleurs de préciser qu’il ne s’agit là que d’une attestation de fin d’études. Côté humain, on déplorera les rythmes de travail hallucinants subis par ces adolescents, si souvent obsédés par la sélection et le succès. “Mais, cher ami, l’expansion d’un pays est à ce prix...”. Jean-François Sabouret, qui vit au Japon depuis de longues années, remet les choses à leur place. Il a rencontré directement les usagers – lycéens, professeurs – et brosse une fresque vivante, chaleureuse du monde scolaire nippon, anti-chambre supposée du XXIe siècle. Il explique comment l’efficacité de ce système d’éducation s’explique au moins autant par la structure familiale japonaise – toute tournée vers la promotion des enfants – que par les méthodes pédagogiques, moins innovantes qu’on ne le pense en France (là-bas, pas d’obsession pour l’informatique !). Jean-François Sabouret décrit aussi ces “boîtes à concours” – jukus et yobikôs – où la plupart des élèves viennent, le soir et en payant, préparer les compétitions du savoir, rites de passage de la méritocratie nipponne. Si le Japon est un modèle, mieux vaut le connaître. De l’intérieur, et au plus près des individus eux-mêmes.