Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Définie comme la capacité de se mettre à la place de l'autre, cette notion suscite un intérêt renouvelé, au carrefour de la philosophie, des neurosciences, de la psychologie cognitive et de la psychanalyse. Ce que l'empathie incarne, c'est l'ambiguïté même de la notion d'esprit.
Des intervenants prestigieux, d'horizons différents, se sont réunis lors du Colloque de Cerisy, afin de débattre sur ce sujet. Ils se sont appuyés sur ce que pouvait apporter la diversité des modèles théoriques de ces différentes disciplines à ce concept source de polémique. L'empathie est ainsi évoquée dans de nombreuses situations chez l'homme, pour la création d'instruments de transmission de l'émotion ou du sens, pour la reconnaissance et le soulagement de la souffrance de l'autre, la compréhension de ce qui fait communauté sociale pour la transmission des valeurs, l'influence sur les individus ou les collectifs.
La découverte récente des neurones miroirs et les nombreuses recherches qui lui ont succédé en neurosciences ont ouvert une nouvelle voie dans l'explication du « fossé de la transmission » entre soi et autrui. L'empathie offrirait-elle une piste pour comprendre la complexité de l'humain à partir de l'exploitation cognitive et psychique de la mécanique cérébrale ?