Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Quoi de commun entre l'éloge d'Hélène de Troie, prouesse sophistique de Gorgias, et l'apologie de l'inconstance par Dom Juan sur la scène de Molière ? Leur thème, bien sûr, et leur ton ; mais surtout le fonds rhétorique trop oublié dans lequel ils plongent leurs racines et d'où ils tirent leur suc : celui de « l'éloge paradoxal ». La mémoire s'en est perdue ; et cette disparition nous empêche de comprendre la parenté secrète qui unit et féconde nombre des grandes entreprises de la pensée et de l'écriture anciennes. L'ouvrage part à la recherche de ce continent englouti. Il engage le pari de relire dans cette optique l'éloge de Socrate par Platon, du parasite par Lucien, de la Folie par Érasme, du pantagruélion par Rabelais, de l'inscience par Montaigne, des jésuites par Pascal ou du tabac par Sganarelle, et bien d'autres encore, moins célèbres mais non moins savoureux, incisifs ou profonds. Il propose ainsi une vue cavalière sur l'évolution du genre entre la naissance antique de l'éloquence normée et le crépuscule de l'empire oratoire dans la France du XVIIe siècle.