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L’Égypte est la première de ces ondulations que sont les sociétés civilisées à la surface de l’histoire et qui paraissent naître du néant et retourner au néant après avoir passé par une cime. Elle est la plus lointaine des formes définies qui restent sur l’horizon du passé. Elle est la vraie mère des hommes. Mais bien que son action ait retenti dans toute l’étendue et la durée du monde antique, on dirait qu’elle a fermé le cercle de granit d’une destinée solitaire. C’est comme une multitude immobile, et gonflée d’une clameur silencieuse. Elle s’est enfoncée sans un cri dans le sable, qui a repris tour à tour ses pieds, ses genoux, ses reins, ses flancs, mais que sa poitrine et son front dépassent…
Elie Faure composa son Histoire de l’art entre 1909 et 1927. Conçue en quatre parties : L’Art antique, L’Art médiéval, L’Art renaissant, L’Art moderne ; est ici publié l’un des chapitres de l’Art antique, à savoir, L’Égypte qui exerce à jamais une fascination chez tous ceux qui contemplent ses vestiges.