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Elles auront passé une partie, plus ou moins longue et régulière, de leur vie à lire. Ils auront passé leur temps le nez dans des bouquins. 26 femmes : une nonne, une duchesse, une pauvre aveugle… Qu’ont-elles lu ? Comment ? Qu’en ont-elles tiré ? 26 hommes : un esclave, un autiste prodige, un conquistador… Quels volumes pour eux ? Quelle façon de les éplucher ? Pourquoi ? Existe-t-il une lecture masculine, tout en critique et en sérieux, et une lecture féminine, plus souple, plus légère, plus « en dehors », comme le disait Louise Schweitzer, la grand-mère de Jean-Paul Sartre ? Les deux manières de bouquiner ne coexistent-elles pas en chaque personne ? C’est autour de ces questions que tourne le nouveau volume de l’Humanitatis Elementi de Michéa Jacobi. A chaque lettre de l’alphabet, l’auteur raconte, à sa manière brève et précise, la vie d’une lectrice et celle d’un lecteur. Denise Masson, traductrice du Coran accompagne Donato Manduzio, paysan des Pouilles s’éprenant sur le tard de l’Ancien Testament, Germaine Necker (Madame de Staël) s’oppose au terrible Friedrich Nietzsche, l’héroïque résistante Véra Obolensky, surnommée Princesse je-ne-sais-rien côtoie le pauvre Origène, eunuque par conviction. Les grands noms : Caton d’Utique, Woolf, Vargas Llosa rejoignent les anonymes, les pays et les siècles s’assemblent. Un nouveau fragment d’humanité se découvre. Les éternels amants du texte, femmes et hommes mêlés, lèvent la tête de leur livre.