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De la hache de Raskolnikov au Walther PPK de James Bond, l’arme constitue souvent le ressort indispensable d’une narration littéraire ou filmique, quand ce n’est l’attribut indissociable d’un personnage de fiction. Un questionnement plus délicat s’ouvre avec les deux catégories suivantes : car, s’il est des écrivains qui s’affichent ponctuellement avec une arme, blanche (Jünger, Mishima) ou à feu (D’Annunzio, Hemingway, Burroughs), il en est d’autres chez qui le rapport à l’arme participe d’un prolongement naturel, logique, de leur processus créatif. La présence d’une arme entre les mains de quelque individu que ce soit n’est jamais anodine. Dans celles d’un écrivain, elle donne l’impression de se substituer à ses moyens d’expression traditionnels. Elle est un élément qui fait mystère mais aussi sens, une fois que l’on est parvenu à expliquer la nécessité de sa présence. Cet essai retrace l’histoire d’une fascination. Frédéric Saenen est né à Liège en 1973. Romancier (L’Enfance unique, 2017) et essayiste (Drieu la Rochelle face à son oeuvre, 2015), il est également critique littéraire. Depuis 2018, il est rédacteur en chef de La Revue générale. En 2025, il a publié une biographie de Léon Degrelle (Perrin), unanimement saluée par la presse, française comme belge.