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L’Ecrit fait masse est le produit de la transformation et plu souvent de la dé-figuration d’une grande quantité de textes et d documents dont la caractéristique essentielle est de relater, a moyen du langage considéré dans sa fonction purement instrumentale, des expériences excessives (coït, mort, éruption volcanique, épidémie, émeute). Il constitue donc le passage du discours sur l’excès à un texte excessif. Une grande quantité de textes a été convoquée : nombreux documents concernant la Révolution française, des reportage et des tracts sur les événements de mai 1968, des récit : de tremblements de terre et d’éruptions volcaniques, etc. cette série documentaire s’est trouvée doublée d’une série spécifiquement littéraire dans laquelle on trouve aussi bien des poésies du Moyen Age que le manteau de lady Eleonore de Nathaniel Hawthorne ou encore des fragments de romans lus pendant l’enfance et l’adolescence. La thématique de l’Ecrit fait masse est, sauf en son épilogue qui est évacuation du corps de l’homme dont ne subsiste que fragments, à dominante politique : l’éruption volcanique ou l’épidémie y fonctionnent le plus souvent comme métaphores interrogatives du mouvement de masse. Est-ce à dire que l’Ecrit fait masse représente une situation historique donnée (1789-1968) ou vulgarise une analyse politique ? Absolument pas. La politisation s’opère ici, non pas au niveau d’un sens dont l’écriture serait en quelque sorte la verroterie, mais au niveau du langage lui-même, dont la polysémie, par un travail patient se radicalise. M. F.