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Voici la première traduction française des douze conférences que donna Vladimir Soloviev sur le thème de la « divino-humanit? en 1877-1878 à Saint-Petersbourg. Elles valurent au jeune Soloviev, âgé de 25 ans, un réel succès. Avec passion il retrace un itinéraire personnel, de l'athéisme à la foi. Ses théories suscitent surprise et division chez ses contemporains : l'admiration de Dostoïevski peut se lire dans « Les frères Karamazov », tandis que Tolstoï parle, lui, de « puérile absurdit?. Les idées de Soloviev viennent également attiser le débat du moment entre slavophiles et occidentalistes, allant plutôt dans le sens des premiers : l'avenir réserve à la Russie, tout empreinte de spiritualité, un rôle éminent face à un Occident décadent. En même temps, les « Leçons sur la divino-humanit? accordent une confiance encourageante, mais raisonnée, à l'esprit humain, vrai médiateur entre la Divinité et le monde matériel. « La relation normale dans l'humanité entre la Divinité et la nature, cette relation à laquelle est parvenue la personne du Christ (...) doit devenir le propre de toute l'humanité en tant que corps du Christ ». La foi en Dieu, traditionnelle, et la foi en l'homme, moderne, menées jusqu'au bout, se rejoindront dans l'unique vérité, pleine et intégrale de la « divino-humanit?.