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Au coeur du Livre de Job se trouve un renversement de perspectives que provoque l’intelligence de la foi. Au milieu des situations les plus défavorables humainement parlant, une porte s’ouvre sur les secrètes dispositions divines. Job, l’affligé, est en fait la figure du Rédempteur qu’annonceront les chants du serviteur souffrant d’Isaïe. Il est, en ce sens, à la fois celui qui fut « Le plus beau des enfants des hommes » (Ps 44, 3) et Celui dont il est dit : qu’il était « sans beauté ni éclat pour attirer nos regards » (Is 53, 2). Paradoxe dont est marquée toute la vie chrétienne : la transcendance révélée dans l’immanence, la toute puissance, dans la faiblesse de la croix, l’éternité dans les limites du temps. Tout l’enseignement moral de Grégoire s’enracine dans ce retournement d’une logique encore trop humaine. Dès lors, on comprend « que toute chose périt, mais, renouvelée, se trouve recréée, ce qui signifie que de leur destruction même, ils tirent leur perpétuelle renaissance ».