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Jean-Max Gaudillière a tenu pendant quarante ans un séminaire à l’EHESS intitulé « Folie et lien social », explorant les leçons de la folie conçue comme un mode de recherche sur des zones retranchées de l’histoire (à quelque échelle que ce soit), et suscitant un transfert particulier à la fois dans l’expérience analytique et au contact d’auteurs qui témoignent de la folie des guerres et des traumas réduits au silence. À partir de son expérience d’analyste pendant trente ans en hôpital psychiatrique, Jean-Max Gaudillière montre comment l’autre peut se mettre à exister malgré sa destruction par des instances sans foi ni loi, et permettre l’émergence du sujet de la parole là où elle a été trahie. Le rôle de l’analyste s’apparente alors à celui du « therapon » chez Homère : celui du second au combat, chargé aussi des devoirs funéraires. Hors de son assignation à une pathologie, la folie tend alors vers l’inscription de ce qui n’a ni nom, ni image, pour remettre en marche le temps gelé sur le site de la catastrophe. Elle croise dans ce livre les œuvres de Kenzaburo Oe, Pirandello, Toni Morrison, August Strindberg, Pat Barker, Hannah Arendt, dans un dialogue avec des analystes de la folie et des traumas comme Gaetano Benedetti, Frieda Fromm-Reichmann et William Rivers.