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Personne n'a contraint Denis Clerc à être économiste : il l'est devenu par vocation. Et contrairement à la réputation bien établie de cette profession, il est toujours lisible, compréhensible et souvent drôle. Il raconte comment, actif militant à l'UNEF, il est tombé dans la marmite de l'économie politique grâce à des Dominicains et comment il a acquis face à des publics allant des militants du FLN algérien aux étudiants agronomes (français), une solide compétence pédagogique. On voit aussi dans ces entretiens comment il a créé seul, puis avec quelques copains militants de gauche, sans aucun capital, mais avec beaucoup d'énergie et de conviction, Alternatives Économiques, un journal sortant de l'ordinaire, s'intéressant plus au bien commun et à l'économie sociale qu'à la croissance et à l'enrichissement. À l'âge de la retraite, il a, dans des conditions exemplaires, transmis la présidence de la coopérative éditant le magazine, tout en continuant à se battre, par sa plume et sur le terrain, contre la pauvreté et les inégalités. Enfin, jugeant le temps venu de prendre du recul par rapport à l'actualité, il a souhaité rejouer un acte de sa vie dans lequel il avait été à la fois victime et coupable : l'interruption brutale de ses études de doctorat, après qu'il eût, dans le grand mouvement anti-mandarins de mai 68, dénoncé son directeur de thèse, à qui il devait pourtant beaucoup. Il a donc replongé dans les bibliothèques et, à quatre-vingt-deux ans, soutenu une thèse sur les économistes non-conformistes (du dix-neuvième siècle). Un sujet qui lui va comme un gant.