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« Lip, Larzac, même combat ! » Au cœur des années 1970, luttes écologistes et émancipation du travail aliénant se rejoignent. Au centre de cette convergence, un mot d’ordre : l’autogestion. Conceptualisée dans l’effervescence contestataire des années 1960 et 1970 par André Gorz, héritier de Sartre et de Marx, l’autogestion est une réponse à l’aliénation du sujet dans toutes ses conditions matérielles d’existence. Ainsi Gorz décline-t-il ce projet émancipateur dans les sphères du travail, des besoins et du temps. Pionnier de l’écologie politique, il montre les limites matérielles de la croissance et les dégâts du capitalisme industriel, en dialogue avec Marcuse et Illich. Critique de la société salariale, il défend la réduction du temps de travail, le temps libre et le revenu universel, en échange avec Habermas et Negri. Dans cet essai, Céline Marty offre une lecture inédite et exhaustive de l’œuvre d’André Gorz à l’aune de cet idéal d’autonomie. Partant, elle souligne combien celle-ci peut nourrir et guider l’écosocialisme et ses luttes aujourd’hui.