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Ce livre raconte l’histoire de l’école mutuelle au début du 19ème siècle dans la France de la Restauration. Une histoire totalement oubliée, quasiment interdite, y compris par la gauche. Beaucoup des organisateurs du mouvement ouvrier, comme Proudhon, sont pourtant sortis de cette école qui a été supprimée pour une étrange raison : elle marchait trop bien ! L’école mutuelle est une école crée pour les pauvres : un instituteur pour quatre-vingt élèves ou plus encore, et des élèves de toutes les classes d’âges. Les moyens sont réduits au minimum. L’objectif est surtout de sortir les enfants de la rue et leur donner un savoir minimum conforme à leur classe sociale : lire écrire, compter. Or, après un débat parlementaire, cette école a été fermée parce qu’on lui reprochait deux choses. Les élèves apprenaient en trois ans, le curriculum prévu pour six. De plus, si les élèves apprenaient effectivement, ils n’apprenaient pas le respect du savoir. Quel était son principe ? Chaque élève lorsqu’il avait compris quelque chose, l’expliquait à d’autres. Tour à tour, chacun est élève et répétiteur. Les différences de niveau, l’hétérogénéité dans une classe n’est plus un obstacle au bon fonctionnement mais devient son moteur. Ce qui importe est la manière dont le groupe hétérogène s’active et non pas de « bonnes manières » d’apprendre proposée par la pédagogie. L’enseignant doit, avant tout, faire confiance.