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Depuis plus de trente ans, l'oeuvre de Serge Doubrovsky a été interrogée essentiellement à travers l'objet problématique que constitue la notion d'autofiction. Dans L'École des lectrices, Mélikah Abdelmoumen soumet l'oeuvre à une approche inédite, s'appuyant à la fois sur les liens que Doubrovsky n'a pas hésité à tisser avec l'Arnolphe de L'École des femmes, et sur l'un de ses premiers ouvrages critiques, Corneille et la dialectique du héros. Elle étudie la mise en scène d'un rapport dialogique et dialectique toujours approfondi entre deux entités inséparables, l'Écrivain et sa Lectrice, depuis les premiers récits jusqu'à la somme que représente Un homme de passage (paru en février 2011 aux éditions Grasset). Témoignage de la complexité, mais aussi de la richesse de cette dialectique, l'Écrivain a lu à son tour sa Lectrice, et Serge Doubrovsky a choisi de répondre aux analyses de Mélikah Abdelmoumen sous la forme de post-scriptum qui émaillent tous les chapitres du présent livre. Un ample entretien inédit clôt ce dialogue insolite et passionnant.