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Nouvelle voix de la littérature italienne. Un roman puissant en forme de conte de fées gothique punk porté par une imagination poétique et noire, dans lequel la Vénétie est un Far West et où Venise et sa lagune ont disparus. Il était une fois... un monde devenu irrespirable, sec, où l'eau manque et où les Hommes survivent tant bien que mal. La température oscille autour des cinquante degrés, les cultures périclitent, le bétail meurt. Dalia, huit ans, se retrouve sans famille après avoir passé de longues semaines dans un hôpital qui n'en est plus vraiment un. Là-bas, elle a fait la connaissance de deux enfants, accidentés tout comme elle : un jeune garçon somnolent et silencieux, et Morena, muette mais capable d'écrire. Longtemps, Dalia se demandera ce qu'ils sont devenus, après avoir quitté " l'hôpital ". Elle est recueillie par Fioranna, une vieille institutrice qui lui apprendra à prendre soin des défunts. Après la mort de la vieille enseignante, Dalia va monter jusqu'au village des Puits où elle se mettra au service de l'étrange boucher Biagio qui pourrait bien cacher un cruel secret... Comment grandir entourée de sang et de terre séchée ? La tendresse est-elle encore possible quand la vie elle-même peine à exister ? Avec L'eau est plus précieuse que le temps, Ginevra Lamberti réinvente les codes du roman postapocalyptique où l'ombre le dispute à la lumière dans des vallées écrasées de soleil et colonisées par des enfants à qui appartient, peut-être, le monde nouveau qui en surgira.