Ecrire une pièce de théâtre dont les répliques sont des dessins chargés
d'émotion, d'où "émo/graphes", est le nouveau concept qu'a imaginé le bouillonnant
Régis Moulu.
Le but de cette nouvelle écriture théâtrale, unique et première du genre, est de
mieux transmettre le ressenti suggéré par les répliques. Ainsi, à chaque idée
correspond un "dessin instinctif" (dont la force est aussi symbolique) auquel s'ajoutent
quelques mots essentiels (afin de garantir un sens à l'ensemble de l'oeuvre).
Cette mine d'informations reçue directement (car visualisée en un coup d'oeil)
est précieuse pour le comédien/le lecteur de l'histoire. Car les dessins sont là pour
inspirer spontanément une émotion, une humeur, un climat et/ou une vitalité. Ceci
constitue pour le comédien la base de son improvisation.
Cette technique "semi-guidée" favorise la sincérité du jeu et respecte l'approche
instinctive d'un rôle. Le théâtre, ici, se veut plus que jamais un art vivant et créatif tant
le comédien est poussé vers l'unique et le solennel. C'est une autre prise de risque, une
sorte de vérité de plateau, qui cherche sans relâche à saisir la vie et à célébrer l'instant.
Car l'action théâtrale se crée bel et bien au présent, devant un public conscient
d'assister à une "re/présent/ation" !
Cette pièce originale a nécessité deux ans de recherche, le temps à la fois de
trouver et de réaliser pour chaque réplique à incarner son ou ses dessin(s) juste(s)...
puis de les éprouver sur un plateau.
En préambule à la pièce émographique figure un mode d'emploi pédagogique.
Les comédiens y verront un formidable outil pour la pratique et l'apprentissage de leur
métier. Suit la pièce émographique intitulée Le vitrail aime la chair : c'est l'histoire d'un
homme et d'une femme qui font tout pour construire leur amour.
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