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Iakhov, fabricant de cercueils et violoniste occasionnel, éprouve une réelle aversion pour le jeune flutiste juif Rothschild. Marfa, sa femme, évoque les rares instants de bonheur auprès de leur petite fille morte des années auparavant, dont il a oublié jusqu'à l'existence... Seul, il songe à sa vie, gâchée, et tout lui apparaît n'avoir été que perte. La Princesse Véra Gavrilovna a coutume de prendre sa retraite estivale dans un monastère, pour y « soigner son âme ». Elle y est entourée de tous les égards dus à son rang et croit éveiller tendresse et admiration grâce à la générosité dont elle se targue. « Il arrive parfois qu'un rayon de soleil se glisse dans la sombre cellule d'un ermite plongé dans la prière ou qu'un oiseau se pose sur sa fenêtre et se mette à chanter. [...] La princesse avait l'impression qu'elle apportait exactement du dehors la même joie que le rai de lumière ou que l'oiseau. [...] En la regardant, chacun d'eux devait se dire : « Dieu nous a envoyé un ange... » » A. T.