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« J’appartiens à une génération, celle de 1968 pour parler vite, que le vent de l’Histoire a violemment transbordée de rive en rive. Ce vent-là fut et reste un vent favorable, source de luxes nécessaires : le plaisir de la révolte et celui d’en finir avec la révolution, le plaisir de respirer dans une société de plus en plus laïque, le plaisir de voir s’éloigner des "repères" effrayants et désuets. Celui de s’engager mais aussi de se dégager. Ce n’est que du vent, le plaisir, mais le vent, c’est une force. Je n’aurai pas l’outrecuidance d’imposer au lecteur un catalogue de mes plaisirs intimes, du musée à la plage, de la table au lit. Mais j’aimerais contrecarrer avec un brin de fougue et d’humour certaine vague charriant la proscription du plaisir, l’ordre rétabli et le soulagement des crocodiles larmoyants. Pas en un grave traité, mais en me promenant. Comme le livre de voyage, le livre de plaisir n’aime pas marche droit. Les plaisirs que j’évoquerai sont parfois collectifs et parfois singuliers, gageant que " je" et "nous" sont éminemment compatibles. Je traiterai donc ici de l’école, et là de la jouissance d’écrire, ici de politique, et là d’amour filial, rassemblant des plaisirs qui, au total, font mon plaisir de cheminer, de vieillir, de vivre maintenant, bref, mon plaisir de vivre tout court. Lequel est grand. » H. H.