Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Anna Saltel, traductrice de trente-cinq ans, est hospitalisée après une tentative de suicide. Elle affirme que « son personnage doit mourir » pour qu'elle-même soit libérée. Peu à peu, les médecins découvrent qu'elle souffre d'un mal rare : le trouble de la vie romanesque (TVR), une pathologie qui pousse le patient à interpréter le réel comme une fiction. Anna vit chaque instant comme un chapitre à écrire, s'exprimant presque uniquement par citations « Notre besoin de consolation est impossible à rassasier », dit-elle, empruntant à Stig Dagerman. Sous la supervision du psychiatre Morel et du psychologue Virgile Docasse, elle entreprend un travail thérapeutique fait d'exercices de banalité progressive , de groupes de parole et d'un carnet de réalité . En retraçant son enfance marquée par la violence, puis son refuge dans la lecture, Anna comprend que la fiction fut d'abord un rempart contre la peur. Son parcours oscille entre rechutes une passion imaginaire pour un soignant et progrès réels : l'apprentissage de la simplicité, l'amorce d'une relation sincère avec Baptiste. Peu à peu, Anna apprivoise le monde sans narration ni décor. À la fin, elle écrit : « Aujourd'hui, je commence à vivre pour moi. » Le roman devient alors non plus refuge, mais passage vers la réalité.