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Absolu de la représentation, démonstration de virtuosité, lieu de l'illusion et du vertige des apparences, le trompe-l'oeil a pu être considéré comme la perfection de la peinture, concentrer tous les débats sur la définition même de la mimétique. Pourtant, ce genre n'a pas donné lieu à une "histoire" ; il n'aura connu que des moments particuliers, des protocoles partiels, contrats ou pactes régissant la relation avec l'image, le rapport entre le peintre et le spectateur, la définition de l'espace, la fonction de l'illusion. De l'Antiquité à nos jours, ce n'est donc pas le fil d'une histoire que s'attache à dégager le présent volume, mais à présenter, échappant à l'amateurisme qui a trop souvent caractérisé les livres sur ce sujet, divers contextes de lecture, plusieurs façons de définir l'espace d'une illusion, et les rôles qui s'y jouent. Partage instable, sans cesse modifié, et qui confronte l'historien à d'insistantes énigmes : comment le regard reçoit-il le trompe-l'oeil ? Comment cette réception se modifie-t-elle au cours de l'histoire ? A-t-on, fondamentalement, jamais cru au trompe-l'oeil ? S'agit-il en somme de se laisser captiver par l'illusion, ou plutôt de l'accepter - d'accepter de se tromper, et d'en concevoir une véritable jouissance esthétique ?