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S'accuser, se défendre, porter plainte, exiger réparation, crier vengeance : en aura-t-on jamais fini avec le jugement ? La représentation du jury et des juges en toge laisse mainte empreinte dans notre univers mental : comme le théâtre et le cinéma qui nous offrent l'occasion de vivre par procuration les épisodes dramatiques d'un procès, la littérature recompose souvent, en particulier dans les autobiographies, cette scène judiciaire où un accusé, innocent ou coupable, se trouve confronté à un tribunal imaginaire : lorsque l'écrivain, confiant à l'écriture ses doutes, son angoisse, se sent tenu d'avouer une faute, il semble alors entendre cet impératif solennel " Accusé, levez-vous ! ", et, convoqué devant le tribunal intime de sa conscience, il se présente en un innocent présumé coupable, pour " porter plainte " devant les juges chargés de l'entendre, et de l'absoudre. Le modèle judiciaire met au jour une composante de l'imaginaire, cette conscience coupable, cette mauvaise conscience qui aiguillonne le désir d'écrire pour dire enfin qui on est en vérité. Le procès n'est-il pas interminable ?