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Le cadre normatif de la prostitution, en ce qu'il vise à réprimer les personnes qui l'exploitent, l'organisent, et en tirent profit, peut apparaître protecteur des intérêts de ces travailleurs du sexe. Pourtant, à y regarder de plus près, il impacte l'exercice de l'activité au point de parfois accroître les dangers qui pèsent sur eux, et ne permet pas toujours de suffisamment lutter contre les différentes formes d'exploitation sexuelle. Mais le travail du sexe ne se réduit pas à l'activité prostitutionnelle. L'assistance sexuelle des personnes en situation de handicap fait l'objet d'une réflexion différente : alors que l'activité répond à la définition de la prostitution, des discussions émergent, dans une logique de « droit effectif d'accès à une vie sexuelle », vers une reconnaissance juridique de celle-ci via notamment le droit du travail. Un tel encadrement juridique existe déjà pour les acteurs de films pornographiques, qui bénéficient d'un contrat de travail ou d'un contrat de prestation de service. Si l'activité est réglementée, la cadre juridique interroge également tant il semble parfois peu protecteur de l'acteur. La question à traiter n'est donc pas celle du droit, mais de quels droits pour les travailleurs du sexe.