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La « maison rouge » de l’enfance prend feu un jour. Il ne reste que des gravats, de la poussière et des cendres. Un monde entier est englouti par le feu. Que reste-t-il ? Ce traumatisme est à l’origine de l’œuvre extraordinaire de Claudio Parmiggiani, l’une des voix les plus importantes de l’art contemporain. Chaque œuvre d’art porte en elle le secret irreprésentable d’un trauma. C’est la trace indélébile, d’une vague qui bat toujours sur le même rivage. Sa poétique travaille sur le reste – poussière et cendres – qui a survécu à l’incendie, l’élevant à la dignité du mystère. C’est l’opération que l’on retrouve au cœur de toute création artistique : transformer le trauma de la blessure en poésie, faire du reste qui survit, selon les paroles du prophète Isaïe, une « semence sainte ». Les cendres et la poussière de Parmiggiani ne sont pas, en fait, le simple opposé de la lumière, mais se révèlent étonnamment être faites de lumière.