Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Rédacteur en chef du quotidien espagnol l'Heraldo de Madrid, Manuel Chaves Nogales entreprend à l'été 1928 un périple à travers l'Europe qui le mène à Paris, Genève, Berlin, Leningrad et jusqu'aux confins du Caucase. Ce voyage donnera matière au présent reportage, publié en vingt-six articles entre le 6 août et le 5 novembre de la même année dans l'Heraldo. Entretiens, flâneries et tribulations diverses émaillent ce panorama "spirituel" d'un Vieux Continent soumis à une accélération de l'Histoire sans précédent, et dont la Russie rouge, alors en pleine stalinisation, offre le spectacle le plus troublant et problématique. En contrepoint des "choses vues", Chaves nous livre son expérience - alors inconnue du plus grand nombre - du vol en avion. Ces plages de contemplation immobile lui dictent autant de descriptions saisissantes que de constats essentiels sur le bouleversement des mesures liant l'être humain à l'espace. C'est aussi le lieu d'un apprentissage : sorti indemne de l'appareil posé en catastrophe, il reprend sa route sur le chemin de terre qui le conduira au prochain aéroport. Le journaliste devient alors l'archétype de l'homme moderne.