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Un dix-septième ombreux, tout en conflits et coups de théâtre, mascarades et dissimulations, esquisses et doubles jeux, occupe la scène du présent ouvrage. Et sous le regard de Giovanni Macchia, ce "Théâtre du monde" qu'occupent successivement les figures d'un Don Giovanni protéiforme et les tranchantes reparties d'un Gracián, où un Mazarin sans foi ni loi met en pratique ses "dogmes politiques" tandis que le cardinal de Retz y célèbre quelques complots faillis, ce théâtre reste le nôtre, jusque dans ses tensions et ses ténèbres. Le dix-septième de Macchia ne se réduit donc pas à un laps de temps ni aux textes qu'il a suscités ; c'est aussi le moment qu'ont recréé, imaginé, et fini par nous imposer quelques stylistes, qui y reconnurent leurs motifs propres : Casanova, Stendhal ou Manzoni. Et nul autre que le grand critique italien n'était mieux à même de saisir ce jeu de reflets d'une époque à l'autre, ces fascinants effets de dédoublements et d'interprétations, de nous rendre tout le volume d'une histoire devenue chambre d'échos.