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La collection Les Vies imaginaires se consacre aux textes qui se situent dans cette vaste zone intermédiaire entre autobiographie et création. Du côté de l'autobiographie, ce sont les souvenirs de Marie de la Tour et Taxis et Edmond Jaloux qui éclairent la création rilkéenne. Du côté de la création, ce sont les divagations de Merini ou les récits de Marghieri qui se nourrissent de leur vie. Le Texte impossible se situe précisément à la jonction de l'autobiographie et de la création : l'une et l'autre se nourrissant mutuellement sans pouvoir jamais coïncider. Et c'est cette impossibilité même de coïncider jamais avec le texte qui fait écrire encore et toujours : « Le texte impossible, je ne l'écris pas réellement, je vois bien que je ne peux l'écrire, qu'il est condamné à battre de l'aile contre la vitre de la vie quotidienne sans pouvoir la briser. » On croit pouvoir rendre compte du réel, en faire un portrait fidèle et exact. On ne fait que créer une autre réalité parallèle à la première et qui jamais ne la rejoint. C'est un récit : Roussel raconte, il est à Arles, il songe à la femme aimée. « L'impossible, comprend-il, c'est de te saisir vraiment, ta nudité offerte en pleine clarté et cependant inaccessible, comme si elle brûlait le regard et désarmait les mots, l'homme ne pouvant t'appréhender qu'en te perdant aussitôt. » L'écriture se nourrit de cet espoir et de cette perpétuelle déception. Comme le joueur essayant de « se refaire », l'écrivain augmente la mise à chaque livre et, croyant démultiplier sa vie, la perd.