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Grâce à Gide, en particulier, qui ne connaît Rabindranath Tagore ? Mais qui, en France, connaît celui que Tagore tenait pour le maître, et sa vie durant vénéra : le poète, essayiste et romancier Bankim Chandra Chottopâdhyâya (dont le nom s'anglicisa en B.C. Chatterji) ? Or ce Chatterji exerça dans son pays, le Bengale, une vraie "royauté littéraire", et l'opinion éclairée tient Le testament de Krishnokanto pour le meilleur roman qu'il ait produit. Cette qualité s'explique aisément : la part d'autobiographie que comporte ce tableau d'une famille bourgeoise acculée à la décadence par une passion qu'au nom des valeurs anciennes condamne pourtant l'écrivain novateur, nous garantit qu'il échappe aux poncifs. Novateur, en effet. Si, au lieu de considérer que toute littérature commence au Flore ou, à la rigueur, à La Closerie des Lilas, on accepte de lire innocemment, cent dix ans après sa parution, ce roman qui serait aux lettres bengalies d'aujourd'hui ce que fut à notre épopée La Chanson de Roland, il n'importera pas moins à la connaissance de l'Inde moderne que le Godan (La vache) de Prem Chand ou le Pather Panchali (La complainte du sentier).