Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
De l’automne 1939 à l’été 1940, les Panzer volent de victoire en victoire, écrasant toute résistance sur leur passage. La propagande allemande et ses généraux les plus célèbres ont narré ces moments de volupté guerrière à la manière d’une promenade militaire, refusant même aux vaincus la reconnaissance de leurs vaillants sacrifices. Les archives des unités et des bureaux berlinois lèvent le pan de l’histoire qu’ils ont volontairement occulté. Les Panzer ont essuyé les plâtres en Pologne enregistrant 30 % de pertes. Des détails techniques que des généraux pourtant initialement sceptiques sur le potentiel des Panzer ont voulu ignorer dans l’euphorie du moment. Avec son double regard d’historien et d’ingénieur, l’auteur apporte une clé de compréhension nouvelle de ces premiers succès allemands. Après avoir décrit le fonctionnement tactique des unités blindées allemandes dans le premier tome, Hugues Wenkin rend compréhensibles les milliers de pages de documents allemands restés jusque-là opaques aux historiens ne maîtrisant pas la vision technique du matériel et sa maintenance. Ce Panzerwaffe Tome 2 offre un regard résolument différent expliquant notamment l’arrêt resté incompréhensible des Panzer devant Dunkerque. Avec un retour aux sources primaires, il balaie l’écran de fumée dressé par la propagande de Goebbels cachant le talon d’Achille des puissants Panzer du III. Reich.