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Rares sont les personnes aujourd’hui à ne pas être touchées par l’urgence, aussi bien dans leur vie professionnelle que privée. Le manque de temps, la nécessité de se presser, sont devenus le lot quotidien de notre modernité hyperactive. Nous vivons le temps de l’urgence, au double sens d’une époque dominée par ce phénomène envahissant, et d’une forme de temps spécifique imprégnée par des normes sociales de rentabilité à court terme. Ce climat d’urgence est renforcé par l’urgence climatique, que nul ne peut désormais ignorer. S’appuyant sur des sources diverses – des philosophes (Marx, Heidegger et Foucault), des sociologues (Nicole Aubert et Hartmut Rosa), ou encore des témoignages de salariés, etc. –, ce livre s’attache à décrire l’extension de l’urgence dans les différents domaines de la société et à instruire certaines des questions qu’elle soulève : quelles sont ses conséquences, en particulier sur le rapport des individus au temps ? Quelles sont ses multiples causes ? Dans quelle mesure faut-il compter, parmi celles-ci, les nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui semblent accélérer notre rythme de vie ? Comment faire le départ entre les « vraies » et les « fausses » urgences, les « bonnes » et les « mauvaises » ? Au nom de quelles valeurs ? Cet ouvrage n’est pas seulement un diagnostic, il se veut également une réflexion sur les remèdes à apporter : il propose des pistes juridiques et politiques qui supposent une analyse critique du capitalisme et de la course à la productivité qui le caractérise ; il invite enfin à distinguer l’urgence de la vitesse ou de l’accélération, en soutenant que le contrepoint de l’urgence n’est pas la lenteur, mais le loisir compris comme un libre usage du temps dans son contenu et dans son rythme.