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« J'ai mal au dos, mal au genou, mal au bras. Pendant près de vingt ans, j'ai porté, porté, porté des personnes âgées. ». Emmanuel Macron compte vraiment, pour toutes les auxiliaires de vie du pays, repousser la retraite à 65 ans ? C'est-à-dire les condamner à une fin de carrière en pointillé, avec du RSA, de l'invalidité ? Pourquoi s'acharne-t-il sur les retraites ? Parce que la retraite, pour les maîtres des horloges, c'est comme une hérésie. C'est ce bout énorme, ce bout au bout, où l'on sort de la production, où l'on ralentit la consommation. C'est une autre vie qui est déjà là, c'est un possible, à étendre, qui nous tend les bras. C'est, pour eux, une menace. Quelle société voulons-nous ? Accélérer ou ralentir ? Produire plus pour consommer toujours plus de biens ? Ou travailler tous et mieux pour chérir nos liens ? Voilà les questions derrière la bataille des retraites.