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Edition établie et préfacée par Emmanuel Bluteau. On connaissait Jean Prévost romancier, essayiste, journaliste ou critique... Une autre facette de son talent se dévoile avec la réunion de ces vingt-trois nouvelles parues principalement dans la presse entre 1925 et 1941, dont certaines demeurées complètement inédites. Ses personnages, au caractère bien trempé, sont francs et courageux. Ils marquent les esprits. Au fil des pages, on croise Hermidas Bénard, patron d’un canot de sauvetage en mer, le maçon Blondel sur son échafaudage, le journaliste Gafoulet à sa rédaction, mademoiselle Alberte, une fille-mère qui hait tous les mâles, le braconnier Jean-Marguerite, le bûcheron Montcharmont, Lucie-Paulette, jeune paysanne perverse, le forgeron Garin, Fenancier luttant contre le taureau Bombal... Dans un style impeccable, le don de conteur de Prévost fait mouche. Il y met de la saveur, du relief et son empathie transparaît pour ces artisans, ouvriers ou paysans. Il voit en ces gens du peuple des « êtres plus complexes, plus particuliers, plus personnels, plus libres que les gens du monde et les bourgeois; ils sentent mieux la nature sans la regarder, ils connaissent mieux l’amour qui donne sans demander ». Et il dit bien ce qu’il veut dire. Sa langue est drue, ferme et râblée. Simple et naturelle, elle va droit au but, sans procédé. La richesse du détail, le choix du mot juste évitent la métaphore : c’est écrit à l’os. Il pose plutôt que d’exposer, il suggère plutôt que de développer. Au meilleur de sa forme d’écrivain, Prévost s’affirme comme un « nouvellier-né » pour André Thérive et la comparaison avec Maupassant ou Mérimée ne paraît pas déplacée.