Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Le 8 décembre 1854, Pie IX écrit : « Les opinions suivantes, nous les réprouvons et les proscrivons. » Parmi les 80 propositions condamnées dans le « Syllabus », on trouve : n° 17 : « Il faut au moins avoir bon espoir pour le salut éternel de tous ceux qui ne se trouvent pas du tout dans la vraie Église du Christ. » n° 38 « Trop d'actes arbitraires des pontifes romains ont contribué à la division des Églises en Orient et Occident. » n° 55 « L'Église doit être séparée de l'État, et l'État de l'Église. » n° 80 « Le pontife romain peut et doit se réconcilier et composer avec le progrès, le libéralisme et la culture moderne. »... Juste un siècle plus tard, Vatican Il proclame l'urgence du dialogue, l'espérance du salut offert à tous, le juste équilibre entre le spirituel et le politique. « Gaudium et Spes » ouvre la voie de la reconnaissance des fautes de l'histoire. Pie IX s'est-il trompé, ou est-ce l'Église du Concile qui a trahi l'enseignement moral de la Tradition ? Paul Christophe et Roland Minnerath proposent une juste relecture historique et théologique du « Syllabus », accompagnée du texte complet des condamnations pontificales. Dans sa préface, Mgr Dagens affronte la redoutable question posée par la béatification du pape Pie IX : comment à un siècle de distance, l'Église a-t-elle pu dénoncer la collusion avec l'esprit libéral, puis inviter les chrétiens au dialogue avec la modernité ?