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L’inquiétant Le soulèvement des pigeons nous plonge dans un Harlem du futur où la ville n’est plus qu’une enclave raciale qui survit en étant totalement isolée du monde extérieur. Dans cette « smart city », des ordinateurs procurent nourritures et fournitures aux habitants d’un ghetto de plus en plus délabré. Juste le nécessaire pour survivre et inhiber le sentiment de révolte. Et si des émeutes parviennent à poindre, des robots-policiers les étouffent rapidement à coups de gaz lacrymogènes… « Pigeon City », publié en 1972, aborde des thèmes classiques de la science-fiction comme l’automatisation et le déclin des grandes villes mais sous l’angle de la ségrégation raciale poussée à l’extrême. Pour ce texte, Jesse Miller a été finaliste du « Prix Astounding du meilleur nouvel écrivain ».
Né en 1945 aux États-Unis, Jesse Miller compte parmi les rares auteurs de science-fiction afro-américains des années 1970. Tombé dans un oubli relatif, on ne sait que peu de choses de sa carrière d’écrivain qu’il embrassa après avoir quitté l’armée de l’air américaine. Il est l’auteur de quatre nouvelles publiées entre 1972 et 1979. Dominique Bellec, éditeur-traducteur, est le co-fondateur du passager clandestin et il dirige aujourd'hui la collection « dyschroniques » qu’il a créée en 2013.