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Avec ce roman qui vient au faîte de sa carrière et qu'en souvenir de Goethe il se plaît à appeler "le fragment d'une grande confession", Jean Duvignaud nous offre, au fil des aventures de son héros, un somptueux cortège de méditations sur le théâtre, l'amour, l'utopie, et sur l'automne de la vie. En suivant la carrière de Talma — l'un des acteurs les plus fameux de tous les temps, qui transforma l'art théâtral et joua sans interruption de la fin du règne de Louis XVI au déclin de la Restauration, en passant par la Révolution et la Terreur — Jean Duvignaud met en scène l'histoire, ses ruses et sa violence. Mais c'est la discrétion qui donne toute sa force à ce roman où l'on suit Talma comme si l'on ne savait rien d'avance des événements considérables qu'il traverse. (Au retour d'une escapade amoureuse, un certain 14 juillet 1789, par exemple, Talma note simplement qu'à en juger par la fumée et quelques grondements, "la forteresse" a dû être prise.) Ainsi découvre-t-on l'histoire en même temps que lui dans le clair- obscur de la vie commune, avec la même émotion que nous procurent à d'autres moments ses amours ou sa philosophie. Jean Duvignaud signe avec le Singe patriote un livre d'une étoffe somptueuse qui fait honneur à l'art du roman.