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« Et pourquoi n’écris-tu pas ? demande Hélène Cixous, s’adressant à elle-même, en 1975. Parce que l’écriture c’est à la fois le trop haut, le trop grand pour toi, c’est réservé aux grands, c’est-à-dire aux “grands hommes”. » Dès son apparition, la littérature de langue française s’est inscrite dans une vision sexuée du savoir et des pratiques artistiques. Alors qu’en France les femmes écrivent depuis le Moyen Âge, les effets de la différence des sexes, tantôt assumée, tantôt impensée, n’ont cessé de se manifester avec une remarquable constance. Au fil des siècles, ils s’observent dans tous les aspects de la vie et de la production littéraires. Leur conséquence la plus évidente est de dévaluer, moquer, marginaliser, avant d’effacer et d’oublier les œuvres des unes au profit des œuvres des autres. La connaissance de cet héritage, inséparable de la découverte d’une autre histoire de la littérature, est aujourd’hui une étape nécessaire pour mieux s’en libérer.