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Dans la nuit du 18 février 1971, le professeur de littérature comparée David Alan Kepesh, spécialiste de Gogol et de Kafka, s'est métamorphosé en une sorte de "glande mammaire", comme on en voit parfois en rêve ou sur les peintures de Dali. De cette "catastrophe endocrinopathique", Philip Roth tire des effets du plus haut comique et de la plus franche obscénité. Mais au-delà de la surprise, du scandale, de tous les rapprochements kafkaïens, le lecteur découvre, à travers cette allégorie surréalisante, un déchirant appel, une étrange méditation sur la vie et sur ce qui fait l'identité d'un homme. David vit désormais dans un hamac, à l'hôpital de Lenox Hill, visité seulement par son père et sa maîtresse. Il passe par toutes les phases du désespoir, de l'évasion érotique, tente de se réfugier dans la folie au point de jeter sur son histoire un doute ambigu. Mais il ne veut pas mourir. Il ironise avec son psychanalyste. Il écoute Shakespeare. Cette fable, on l'a compris, est un apologue de l'aliénation, le drame peut-être d'un écrivain célèbre qui n'est plus comme les autres.