Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Tycho Brahe, astronome du roi de Danemark, contemporain de Shakespeare, personnage tyrannique, dépensier, extravagant, privé de son nez lors d'un duel d'étudiants, fit bâtir un observatoire à quelques encablures de la forteresse d'Hamlet, sur une île où il exerça pendant plus de vingt ans son double talent d'alchimiste et d'arpenteur du ciel. Le "château d'Uranie", (érigé par les mêmes architectes que le palais d'Elseneur), devint le rendez-vous des savants et des princes de l'Europe mais aussi le théâtre d'une implacable paranoïa scientifique, au nom de quoi Brahe prétendit toute sa vie réfuter le mouvement copernicien. Son obsession du complot, sa hantise des plagiaires, son ambiguïté morale, sa disgrâce et son exil nous sont ici racontés par Jeppe, son confident et souffre-douleur, un nain qui porte au flanc son jumeau avorté. Mémorisateur prodige, prophète à ses heures, "humaine chimère", que les seigneurs se renvoient pour jouir de l'effroi qu'elle suscite, Jeppe suit Tycho Brahe à travers l'Europe. Il finit avec lui à Prague, chez l'Empereur Rodolphe Il de Habsbourg, d'où il nous livre la chronique de la déchéance et de la rédemption de son maître, dans un style qui doit beaucoup aux fastes du XVIIe siècle.