Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je relevantere communicatie op onze eigen website en relevantere advertenties van Standaard Boekhandel op externe platformen te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Le sceptre d'Ottokar est l'avant-dernier des albums en noir et blanc et le dernier paru avant guerre. Il baigne d'ailleurs dans une ambiance de menace guerrière que le dictateur Müsstler (Mussolini + Hitler) fait peser sur le paisible royaume de Syldavie. Son roi lutte pour garantir l'indépendance du pays, à l'instar du roi Léopold III de Belgique, petit pays neutre dont la position inconfortable à la fin des années trente s'inspire manifestement Hergé. La version en couleurs qui reprend la précédente sans grands changements(sauf le costume des gardes et le dessin du sceptre) paraît en 1947. C'est cette édition qui est reproduite ici avec la titraille d'époque, le titre intérieur en rouge, le quatrième plat "B1" avec le pull "deux couleurs" bien connu des collectionneurs... Une foule de petits détails ont été, comme chaque fois restitués fidèlement. C'est ainsi que réapparaissent les plaques de voiture, mystérieusement disparues dans le courant des années 90. Une pièce d'uniforme oubliée par Hergé dans l'édition originale est oubliée aussi dans ce fac-similé. Laissons aux lecteurs perspicaces le soin de l'identifier. Pas facile !